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Un site internet, comment faire ?

Dernière mise à jour : 1 juil.

Si la réponse dépend en partie de vos objectifs et du type de site, il existe un tronc commun à toutes les plateformes - tronc commun signifiant "tâches que vous ne pourrez pas esquiver". Jus de cerveaux et huile de coude seront de mise pour ceux qui veulent s'en débrouiller seul. Une compréhension à minima des étapes et piliers sur lesquels repose le site suffiront pour ceux qui entendent déléguer toute création.


Les piliers sur lesquels reposent un site internet : SEO, marketing, le contenu et le design

Pour commencer, comme tout projet construit, il faut passer par une phase de réflexion. Qu'il s'agisse de la première création d'un site internet ou d'une refonte d'un site existant, posez-vous la question "pourquoi" avant de sauter sur le "comment", et, une fois que c'est fait, n'hésitez pas y revenir. Ca peut paraitre bête, mais pas mal de certitudes de la veille ne passent pas le réexamen scrupuleux du jour nouveau. Si ça permet d'éliminer les fausses bonnes idées et ce qui se transformera en gageure, alors il n'y a là qu'avantage. Si c'est une excuse à la procrastination, alors faites-vous accompagner (pour se faire rassurer si on craint de se tromper, pour déléguer si on manque simplement de motivation).


On se pose, on réfléchit : quel type de site ?

Un site internet pourquoi faire ? Vous avez un objectif lié à votre activité à vous de choisir le type de site qui conviendra le mieux à vos affaires.

  • Site vitrine si vous souhaitez présenter votre business et vos services

  • Site marchand si vous cherchez à vendre en ligne vos produits à vos visiteurs

  • Site fonctionnel s'il renforce l'emploi d'un service que vous prodiguez

  • Blog pour votre communication externe, institutionnelle et stratégie marketing

  • Intranet pour vos besoins en coordination ou communication interne

  • Wiki s'il vous faut documenter un produit ou service qui le mérite

Ces catégories ne sont pas exclusives et peuvent se mélanger, coexister et même se renforcer. A cette étape, prenez un feuille et notez ce à quoi vous voulez dédier votre site ainsi que les objectifs qu'il doit atteindre. Les rapides définitions que j'ai accolées aux catégories devraient vous permettre d'obtenir un résultat clair, si vous cochez plusieurs cases, essayer de définir leur poids dans le produit final, le plus élevé emportant la mise.


Vous savez maintenant de quel type de site vous avez besoin. Bravo. Et si ce n'est pas encore une note de cadrage en bonne et due forme, ça permet de structurer votre pensée ou de fluidifier les échanges avec les professionnels qui viendront vous épauler.

Pourquoi est-ce important ? Tout simplement parce que selon le type de site choisi vous ne rencontrerez pas les mêmes contraintes. Le type de site détermine les technologies utilisées ainsi que certains impératifs utilitaires (ce qui se fait, ce qui doit s'y trouver). Un site internet étant un outil pratique, il doit répondre à certains standards inconscients afin que vos futurs utilisateurs se l'approprient rapidement et aisément. Si votre objectif est de faire de l'expérientiel créatif, on est sur autre créneau, plus dévolu aux opérations de communication de haut niveau.

Nommer les choses : le nom de domaine

Dérogeons à la règle et baptisons le site avant même sa conception. Pour ce faire, il va vous falloir trouver son nom de domaine. Généralement, on utilise le nom de son entreprise, mais quincailleriegeneraledupontpereetfils.com, c'est un peu long, pas super ergonomique et c'est propice à quantité de confusions.


Pas de règle absolue en la matière, si ce n'est qu'une URL (l'adresse de votre site) doit être lisible, compréhensible, évocatrice, facilement reproductible puisqu'elle servira aussi souvent pour vos adresses mail (donc au delà de 12 caractères, la plupart gens sont perdus).


Dans les faits, de plus en plus rares sont les gens à taper votre adresse web dans un navigateur. Les visiteurs de votre site viendront majoritairement d'un lien cliqué quelque part : signature, réseaux sociaux, annuaire et surtout moteurs de recherche (d'où l'importance d'un bon référencement, mais c'est un sujet pour la troisième partie de cette série). Par contre, pour vos adresses mails, c'est une autre marmelade : elles sont bien souvent renseignées à la main (au moins la première fois), autant simplifier la tâche à vos utilisateurs et limiter les risques de confusion et autres étourderies.


Là où le bât blesse, c'est que dans notre exemple, des quincaillers il en existe un petit paquet en France, des Dupont de même et le web a soufflé sa trentième bougie il y a peu. Donc votre première idée de nom de domaine peut être (sans doute) déjà prise. Ne désespérez pas, pour éviter les déconvenues, amusez-vous à produire quantité d'idées sur une feuille et testez-les auprès de vos collègues ou de votre entourage. Puis vérifiez cette disponibilité sur le site de l'Afnic. Si le nom qui vous plait le plus est déjà pris, vous aurez toutes les informations pour contacter son propriétaire et peut-être négocier une cession avec lui, mais en règle générale, c'est beaucoup d'efforts pour pas grand chose.


Si vous pouvez sécuriser le .com et le .fr, faites-le. Cela évite les confusions et les risques de trafic perdu, mais si ce n'est pas possible, vérifiez bien qui possède le domaine bloqué et quelle est son activité. Si c'est un concurrent direct ou qu'il existe un risque de parasitage fort, il est peut-être temps de vous rabattre sur une autre idée de votre liste.


Conseil intemporel : A toutes les étapes, n'hésitez pas à regarder ce qui se fait chez vos concurrents. Cela ne peut que vous donner de l'inspiration et vous permettre de saisir certains codes tacites et attentes communes aux cibles de votre secteur d'activité.

Maintenant que vous savez où aller, il va falloir se donner les moyens d'y arriver. Et ça, ça passe par quantité de décisions qui vont influer directement sur les possibles qui s'ouvriront à vous.


Parce que ce post commence à devenir bien trop long, je vous invite à nous retrouver la semaine prochaine pour la deuxième partie (sur 3 au total) où nous ferons un point sur les fondations du site, son cœur, en parlant du choix des technos qui le propulsent. Nous en profiterons pour parler de son habillage global en évoquant quelques notions souvent nébuleuses que sont l'UX, l'UI, ou les contraintes pour mobiles. Un sacré programme.


Comme d'habitude, pour ceux qui ne peuvent pas attendre, n'hésitez pas à nous contacter, on aime toujours autant bavarder.

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